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Architecture interne – Gestion de locations

Dans cet article, nous allons tâcher de détailler l’architecture interne du magasin.

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L’architecture comprendra différents JavaBeans (EJB : Entreprise JavaBeans) qui seront interrogés par un client léger. Ces EJB assureront les différentes fonctionnalités d’identification, de recherche et de gestion (films, locations et clients). Pour chacune de ces fonctionnalités, des fonctions d’ajout, de modification, de suppression et de consultation seront implémentées.

Les différents EJB Session communiqueront avec les EJB Entity, qu faciliteront l’utilisation de l’unité de persistance (Hibernate).

Idée d’Architecture

L’existant:

Présentation de l'existant

PRESENTATION

Tous les magasins sont équipés suivant le même schéma : une base de données est alimentée par une application contrôlée par le magasin. Les employés peuvent, à partir de cette application, ajouter une vidéo à louer, en retirer une, spécifier si une vidéo est disponible…

Comme son nom l’indique, il s’agit d’une application qui avait été développée avant cette étude. Lors de la création de son architecture, la technologie Java/J2EE avait été retenue.

ARCHITECTURE DETAILLEE

Architecture détaillée

Puisqu’il nous est nécessaire de nous appuyer sur cette application, il est important d’en connaître son architecture détaillée. Ce projet n’étant pas un cas réel, il n’est pas possible de l’étudier.

Par conséquent, et puisqu’un lien important existe entre notre projet et cette application, nous allons devoir la créer. Ainsi, nous avons décidé d’utiliser une architecture dite “modèle, vue, contrôleur” (MVC). Autrement, nous allons ajouter un tiers qui servira de relais entre la borne interactive ou l’application magasin et la base de données.

Ainsi, l’interface consultée par les utilisateurs (que ce soit sur la borne ou le poste) sera développée en Java. Afin d’accéder aux données, elle interrogera un serveur GlassFish au travers de web services. De plus, l’utilisation de Hibernate permettra une gestion simple de la persistance des objets dans la base de données relationnelle.

Application de VOD :

ARCHITECTURE

L’étude de l’existant fini, il est maintenant essentiel de s’intéresser à l’application de VOD. Le projet s’inscrivant dans le cadre du partenariat entre l’EPSI et Microsoft France, nous sommes avons décidé d’utiliser des technologies proposés par cette entreprise. C’est la raison pour laquelle l’interface de consultation sera réalisée au travers de Silverlight.Cette interface pourra interroger des web services, que nous aurons rendu disponibles via Windows Azure. De cette façon, l’utilisateur aura la possibilité de créer un compte, dont les informations seront enregistrées dans une base de donnée relationnelle gérée par SQL Data Services. Ces web services permettront d’accéder aux données concernant les vidéos, à savoir la liste complète de celles-ci, leur Architecturegenre, les informations cinématographiques (réalisateur, acteurs, durée, …). En plus de cela, des informations supplémentaires seront disponibles. En effet, le propre des réseaux sociaux étant l’échange, il sera possible de laisser des commentaires et des notes sur les vidéos, ou encore de la conseiller à un ami.

De plus, ces web services serviront à transmettre les vidéos, qui seront sauvegardées par la technologie Silverlight Streaming. Il sera ainsi possible de limiter le temps pendant lequel un utilisateur peut visionner une vidéo.

INSERTION DE DONNEES

Pour terminer, il faut faire le lien entre cette application et l’existant. En effet, cette application perdrait une grande partie de son intérêt s’il n’était pas possible de profiter du large catalogue de vidéos proposé par les 600 magasins de “TonTube”. C’est ici que les web services prennent toute leur ampleur. En effet, en hébergeant cette architecture sur Windows Azure, il est possible de rendre visible l’un d’eux par une application externe.

Dès lors, et puisque l’existant est constitué de web services également, il suffit d’en ajouter un à cette dernière. Son rôle sera de fournir les informations à l’application de VOD, lors de l’ajout d’une vidéo dans un point de location. Le service en charge de recevoir ces données vérifiera alors si la vidéo est déjà présente dans le catalogue. Si ce n’est pas le cas, il le spécifiera à l’application qui l’a contacté. Celle-ci lui transmettra alors le film, qui sera enregistré par Silverlight Streaming.

Cela permettra, par ailleurs, d’enregistrer les nouveautés. Ainsi, il sera possible d’envoyer une lettre d’information aux utilisateurs enregistrés; et de les tenir informés de l’ajout de nouvelles vidéos.

Récapitulatif :

En fin de compte, les deux parties du projet (existant et VOD) restent très indépendantes. Même si elles sont toutes deux basées sur une architecture 3-tiers, la seule utilisation de deux web services permet une communication optimale entre eux. Pour ce qui est de l’existant, un applicatif Java, installé sur la borne et sur le poste du magasin demandent ou envoient des informations à un serveur GlassFish. Celui-ci, au travers de Hibernate, interroge ou met à jour la base de données du magasin.

Lorsqu’une vidéo est ajoutée, l’application, sur le serveur, va en informer un web service situé “dans les nuages”. A ce moment, si la nouvelle vidéo n’est pas référencée, elle est ajoutée. De cette façon, l’utilisateur pourra accéder aux web services, au travers d’une interface réalisée avec Silverlight.

C’est ainsi que, tout au long de ce projet, nous aurons la possibilité d’appréhender les dernières technologies de Microsoft, tout en mettant en oeuvre des concepts tels que le cloud computing, l’interopérabilité et les web services.

Ligne éditoriale

Le voilà, tout beau, tout neuf, le blog concernant le premier projet issu du partenariat entre l’EPSI Montpellier et Microsoft France. En premier lieu, notre groupe de travail a décidé de présenter le sujet et le contexte de ce projet; afin que nos futurs lecteurs puissent avoir une vision globale de celui-ci. Dans les faits, notre équipe est constituée de trois futurs ingénieurs: Christian Couder, Guillaume Gas et Florian Gutierrez. Ce projet a été donné à deux autres équipes de quatre personnes. Il me semble important de le préciser, car notre travail sera très proche, par de multiples aspects, à celui de ces 8 personnes.

Comme je l’ai dit, ce projet est issu du partenariat entre notre école et Microsoft France. Mais plus précisément, en quoi consiste celui-ci ? Il s’agit de nous former sur certaines des dernières technologies de Microsoft et sur l’interopérabilité avec le monde Java. Principalement, nous allons utiliser le nouveau système d’exploitation Windows Azure et Silverlight pour mettre en place une application « dans les nuages ». Dans le cloud computing, toute l’infrastructure du système d’information est mutualisée à l’échelle d’internet. Concrètement, cela signifie que l’informatique qui ne concerne pas directement le métier de l’entreprise est externalisé sur des serveurs distants. De cette façon, elle peut passer plus de temps sur son cœur de métier.

Le principe même du cloud computing repose sur la notion de web services. Il s’agit d’un ensemble de fonctionnalités exposées sur un réseau (internet ou intranet) permettant la communication et l’échange de données entre applications et systèmes hétérogènes. Ainsi, au travers d’un web service, une application développée sous une technologie Microsoft (C#, pour exemple), sera capable de communiquer avec une application Java. On voit apparaître ici une autre notion: l’interopérabilité. Pour résumer, l’interopérabilité consiste à faire fonctionner plusieurs applicatifs ensemble. Pour aller plus loin, on ne peut parler d’interopérabilité que si l’on connaît intégralement toutes les interfaces d’une application.

En généralisant ce concept de web services, le cloud computing fait intervenir deux nouvelles idées: le IaaS et le SaaS. Derrière ces termes obscures, que se cache-t-il ? En fait, il s’agit d’acronymes: IaaS signifiant Infrastructure As A Service; SaaS voulant dire Software As A Service.

Le principe de « software as a service » repose sur l’hébergement à distance d’applications. Par exemple, un CRM hébergé sur internet sera considéré comme un SaaS. En effet, un système de gestion de relation clients comporte beaucoup de fonctionnalités. En ce sens, un CRM ne peut pas exister sous une autre forme qu’une application.

Le principe de « infrastructure as a service » est, quant à lui, beaucoup plus large. L’idée générale de cloud computing étant de permettre à l’entreprise de se recentrer sur son métier, le besoin d’externaliser les applicatifs liés à l’infrastructure est apparu. Pour être plus précis, il s’agit de tout ce qui est nécessaire à la vie de l’entreprise, mais qui n’est pas lié à son activité. Par exemple, un serveur de mail est très important pour une entreprise, en tant que moyen principal de communication et de transmission d’informations. De cette façon, les « web mail » (live mail, gmail… ) ont vu le jour.

C’est donc dans l’esprit d’utiliser les dernières technologies de Microsoft (Windows Azure, Silverlight 2.0, SQL Data Services) et les concepts dont j’ai parlé ci-dessus (cloud computing, interopérabilité, web services) qu’un projet nous a été donné. Mais ce projet, quel est-il ? Pour ma part, je distingue deux grandes parties: l’existant et ce qu’il faut faire. Cela peut sembler étrange, mais puisque l’existant devra être réalisé par nous, il s’agit d’une partie indépendante du projet.

Voici le scénario: une société propose la location de vidéos depuis plus de 10 ans, dans plus de 600 magasins. Suite à la généralisation de la « video on demand », l’entreprise voit ses parts de marché diminuer. L’entreprise souhaite donc trouver de nouveaux relais de croissance tout en s’appuyant sur ses différenciateurs :

  • sa présence sur de multiples points de vente
  • son large catalogue de vidéos

C’est ainsi que le projet a vu le jour. L’entreprise va proposer son propre service de VOD, en minimisant les coûts d’exploitation et en étendant le catalogue de vidéos au travers de partenariat entre magasins. Pour être plus clair, la liste des vidéos disponibles doit comprendre la totalité des offres des magasins. Quelques fonctionnalités « bonus » sont aussi demandées: la vidéo n’est disponible que pour une durée de 24 heures; les abonnés sont informés de la disponibilité de nouvelles vidéos; l’authentification peut se faire via Live ID ou Open ID.

Pour continuer la liste des contraintes, l’interface de streaming doit être faite avec Silverlight, alors que l’existant sera développé en Java. De plus, le stockage des données sera effectué au travers de Azure SQL Data Services et SQL Express.

Enfin, le projet étant destiné à implémenter une application « dans les nuages », le nom de notre projet devait refléter ce besoin de nous diriger « vers les nuages ». D’où la traduction en japonais : « Kumoe ».